Original French quotes: Difference between revisions
No edit summary |
No edit summary |
||
| Line 2: | Line 2: | ||
Prononcés en 1886 après la pendaison de Louis Riel : « ce qui est détestable, ce n’est pas tant la rébellion que le despotisme qui engendre la rébellion ; ce qui est détestable, ce ne sont pas les rebelles, mais les hommes qui, ayant les avantages du pouvoir, n’en remplissent pas les devoirs ; ce sont les hommes qui, ayant le pouvoir de redresser les torts, refusent de prêter attention aux pétitions qu’on leur adresse ; ce sont les hommes qui, lorsqu’on leur demande un pain, donnent une pierre ». | Prononcés en 1886 après la pendaison de Louis Riel : « ce qui est détestable, ce n’est pas tant la rébellion que le despotisme qui engendre la rébellion ; ce qui est détestable, ce ne sont pas les rebelles, mais les hommes qui, ayant les avantages du pouvoir, n’en remplissent pas les devoirs ; ce sont les hommes qui, ayant le pouvoir de redresser les torts, refusent de prêter attention aux pétitions qu’on leur adresse ; ce sont les hommes qui, lorsqu’on leur demande un pain, donnent une pierre ». | ||
== Andrée Ferretti == | |||
« Le choix de l’indépendance signifie en soi que le traumatisme de la Conquête anglaise a été surmonté, que les rouages du colonialisme et de la domination aliénante ont été démontés et, donc, rendus inopérants, que la peur de la liberté a été vaincue et assumées les responsabilités inhérentes à la pleine maîtrise du destin national. » -- Andrée Ferretti, Gaston Miron, Les grands textes indépendantistes, 1774-1992, l’Hexagone | |||
Revision as of 22:37, 6 February 2007
Wilfrid Laurier
Prononcés en 1886 après la pendaison de Louis Riel : « ce qui est détestable, ce n’est pas tant la rébellion que le despotisme qui engendre la rébellion ; ce qui est détestable, ce ne sont pas les rebelles, mais les hommes qui, ayant les avantages du pouvoir, n’en remplissent pas les devoirs ; ce sont les hommes qui, ayant le pouvoir de redresser les torts, refusent de prêter attention aux pétitions qu’on leur adresse ; ce sont les hommes qui, lorsqu’on leur demande un pain, donnent une pierre ».
Andrée Ferretti
« Le choix de l’indépendance signifie en soi que le traumatisme de la Conquête anglaise a été surmonté, que les rouages du colonialisme et de la domination aliénante ont été démontés et, donc, rendus inopérants, que la peur de la liberté a été vaincue et assumées les responsabilités inhérentes à la pleine maîtrise du destin national. » -- Andrée Ferretti, Gaston Miron, Les grands textes indépendantistes, 1774-1992, l’Hexagone